[cinéma] Au revoir là-haut

Je sais je poste tard mon avis sur ce film, l’avant première ayant eu lieu le 12 septembre 2017. Surtout que j’ai pris des notes lorsque le public a posé des question au réalisateur…

EN PRÉSENCE D’ALBERT DUPONTEL
GAUMONT PATHE QUINCONCES – Le Mans

Au revoir là-haut est l’adaptation du roman homonyme de Pierre Lemaitre,
récompensé par le Prix Goncourt en 2013.

Date de sortie 25 octobre 2017 (1h 57min)
De Albert Dupontel
Avec Nahuel Perez Biscayart, Albert Dupontel, Laurent Lafitte…
Genre Comédie dramatique

Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire..

Albert Dupontel explique la genèse du projet Au revoir là-haut :

« En plus de mon énorme plaisir de lecteur, je trouvais le livre extrêmement inspirant. J’y ai vu un pamphlet élégamment déguisé contre l’époque actuelle. Tous les personnages me paraissaient d’une modernité confondante. Une petite minorité, cupide et avide, domine le monde, les multinationales actuelles sont remplies de Pradelle et de Marcel Péricourt, sans foi ni loi, qui font souffrir les innombrables Maillard qui eux aussi persévèrent à survivre à travers les siècles. Le récit contenait également une histoire universelle, dans le rapport d’un père plein de remords, à un fils délaissé et incompris. Et enfin, l’intrigue de l’arnaque aux monuments aux morts créait un fil rouge donnant rythme et suspens au récit.Tous ces éléments ont fait que pour la première fois pourmoi une adaptation me paraissait faisable et judicieuse. De surcroit le livre de Pierre Lemaitre est un véritable mode d’emploi pour un scénario tant son écriture est visuelle et ses personnages parfaitement définis psychologiquement, le tout dans une narration aux rebondissements continus. »

SECRETS DE TOURNAGE (source : allocine) :

Albert Dupontel a découvert le comédien Nahuel Perez Biscayart, révélé depuis dans 120 battements par minute, lors d’un casting en juillet 2015

La révélation Héloïse Balster
Pour trouver Héloïse Balster, la fillette qui incarne Louise dans le film, Albert Dupontel a eu recours à ce que l’on appelle le casting sauvage : « Parmi les dizaines de petites filles, son visage faussement boudeur a capté la caméra. Sa spontanéité, son enthousiasme ont fait le reste. On l’a parfois volée, cela en était encore plus spectaculaire. De plus, la complicité avec Nahuel Perez Biscayart était parfaite, et cela a beaucoup servi le film », se souvient le cinéaste.
MON AVIS & MES NOTES
Je n’ai pas lu le livre, ça été une totale découverte… Est ce un film qui parle que de guerre et est ce que cela pourra faire une sortie pour ses élèves, se demande ma voisine de salle ?!?
Albert Dupontel a lu le livre 1 an avant sa sortie, il a été treès ému de la lecture, ce pamphlet déguisé de notre époque, il s’est senti concerné

Le réalisateur nous dit que le spectateur est souvent plus paresseux que le lecteur, il a du adapter certaines choses… en accord avec l’auteur Pierre Lemaitre.

Un spectateur a interpellé Albert Dupontel sur LA REVOLTE, le réalisateur a expliqué que l’actualité du monde dans lequel on vit, c’est le suicide de l’humanité.

Il a parlé de Charlie Chaplin, de l’ironisation, d’Edouard Pericourt, ce poète révolté … du suréalisme / impressionnisme / art nouveau – ART, du dadaisme… de la colorisation des images / patine, une couleur trichromie qui rappelel la colorisation des negatifs comme à cette époque. Beaucoup de fonds verts, des effets spéciaux sur beaucoup de scenes du film. Les scenes dans les tranchées ont été assez fastidieuses à filmer.

Le personnage de Louise est inspiré du KID de Charlie Chaplin,  l’acteur Nahuel Perez Biscayart  est argentin et polyglotte  – Laurent Lafitte s’est beaucoup amusé à jouer le personnage de Pradel sur le tournage du film.

ATTENTION : il a changé la fin, ce n’est pas la même que dans le livre, je n’en dit pas plus, je ne spoilerai pas.

1h55, 2000 plans
3 mois de tournage
2 ans de préparation
Tourné à l’hôtel Pericourt, ancienne habitation de Marcel Dassault.
Le gueules cassés = prétexte au film
—————-
Les « manchots/manchottes » vous remercie de votre venue 
dans notre province M. Albert Dupontel, c’est un magnifique film  !

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